Wednesday, 7 October 2015

Tambao : le Burkina Faso donne son feu vert à Timis




http://economie.jeuneafrique.com/regions/afrique-subsaharienne/22095-tambao-le-burkina-faso-donne-son-feu-vert-a-timis.html


Pan African Minerals a reçu le 15 mai le feu vert du gouvernment burkinabé pour démarrer l'exploitation du gisement de manganèse de Tambao. Cette société minière est contrôlée par le groupe de l'homme d'affaires australo-roumain Frank Timis.
Le gouvernement burkinabè a donné son aval au groupe Timis Corporation pour le démarrage de l'exploitation du manganèse de Tambao, selon les déclarations du président du holding, rapportées par Reuters. Pan African Minerals (PAM), société contrôlée par l'entrepreneur australo-roumain Frank Timis, avait déjà remporté les droits d'exploitation du site en 2012, mais la remise officielle du permis d’exploitation n'a eu lieu que le mercredi 14 mai.
1 milliard de dollars
La mine de Tambao est située dans la région du Centre-Nord. Suite aux travaux d'exploration, les réserves estimées du gisement ont été réévaluées à 100 millions de tonnes, contre 19 millions auparavant, en croire les déclarations de Frank Timis à la presse burkinabè. La production du site devrait atteindre 3 millions de tonnes par an. "Le projet d'exploitation est étalé sur les trois prochaines années et nécessitera un investissement de près de 1 milliard de dollars", a indiqué Frank Timis à Reuters, soit un tiers de plus que le coût indiqué en 2012 (650 millions de dollars).


Cet investissement sera pris en charge par trois acteurs : le groupe de Frank Timis, Dundee Corporation – une société canadienne de gestion d'actifs - et CD Capital - un fonds d'investissement spécialisé dans les ressources naturelles -, a indiqué à l'agence de presse Souleymane Mihin, patron de PAM au Burkina Faso. Toutefois, ce dernier n'a pas dévoilé la répartition des investissements.
Salif Kaboré, le ministre des Mines burkinabé, a déclaré que l'extraction minière devrait débuter en juillet et que les exportations sur les marchés internationaux étaient prévues à partir de décembre 2014 ou janvier 2015.
Espoirs
Le gisement de Tambao, connu depuis 1969, a par le passé suscité l'intérêt de plusieurs groupements miniers, sans succès. Des opérateurs tels que le brésilien Vale (allié au japonais Mitsui) et le saoudien Wadi Al Rawda (allié à Weatherly Resources) ont été tentés par le projet avant d'y renoncer, en raison notamment des coûts logistiques jugés trop élevés.

Tambao : le Burkina Faso donne son feu vert à Timis




http://economie.jeuneafrique.com/regions/afrique-subsaharienne/22095-tambao-le-burkina-faso-donne-son-feu-vert-a-timis.html


Pan African Minerals a reçu le 15 mai le feu vert du gouvernment burkinabé pour démarrer l'exploitation du gisement de manganèse de Tambao. Cette société minière est contrôlée par le groupe de l'homme d'affaires australo-roumain Frank Timis.
Le gouvernement burkinabè a donné son aval au groupe Timis Corporation pour le démarrage de l'exploitation du manganèse de Tambao, selon les déclarations du président du holding, rapportées par Reuters. Pan African Minerals (PAM), société contrôlée par l'entrepreneur australo-roumain Frank Timis, avait déjà remporté les droits d'exploitation du site en 2012, mais la remise officielle du permis d’exploitation n'a eu lieu que le mercredi 14 mai.
1 milliard de dollars
La mine de Tambao est située dans la région du Centre-Nord. Suite aux travaux d'exploration, les réserves estimées du gisement ont été réévaluées à 100 millions de tonnes, contre 19 millions auparavant, en croire les déclarations de Frank Timis à la presse burkinabè. La production du site devrait atteindre 3 millions de tonnes par an. "Le projet d'exploitation est étalé sur les trois prochaines années et nécessitera un investissement de près de 1 milliard de dollars", a indiqué Frank Timis à Reuters, soit un tiers de plus que le coût indiqué en 2012 (650 millions de dollars).


Cet investissement sera pris en charge par trois acteurs : le groupe de Frank Timis, Dundee Corporation – une société canadienne de gestion d'actifs - et CD Capital - un fonds d'investissement spécialisé dans les ressources naturelles -, a indiqué à l'agence de presse Souleymane Mihin, patron de PAM au Burkina Faso. Toutefois, ce dernier n'a pas dévoilé la répartition des investissements.
Salif Kaboré, le ministre des Mines burkinabé, a déclaré que l'extraction minière devrait débuter en juillet et que les exportations sur les marchés internationaux étaient prévues à partir de décembre 2014 ou janvier 2015.
Espoirs
Le gisement de Tambao, connu depuis 1969, a par le passé suscité l'intérêt de plusieurs groupements miniers, sans succès. Des opérateurs tels que le brésilien Vale (allié au japonais Mitsui) et le saoudien Wadi Al Rawda (allié à Weatherly Resources) ont été tentés par le projet avant d'y renoncer, en raison notamment des coûts logistiques jugés trop élevés.

Exportation du manganèse de Tambao : retour sur les conditions d’octroi du permis à Timis (3/3) - LES ECHOS DU FASO


lesechosdufaso.net

Exportation du manganèse de Tambao : retour sur les conditions d’octroi du permis à Timis (3/3) - LES ECHOS DU FASO

Le 14 mai 2014, Frank Timis de Pan African Tambao recevait des mains de Salif Kaboré, ministre des Mines et de l’Energie de l’époque, le permis d’exploitation du manganèse de Tambao. On serait tenté de dire que le Burkina Faso venait de réaliser un bon coup. A l’analyse du partenariat qui lie l’Etat burkinabè et Pan African Minerals, on se rend compte que le Burkina Faso a réalisé une mauvaise affaire.
Timis lors de la remise du permis à hôtel Laico le 14 mai 2014
Timis lors de la remise du permis à hôtel Laico le 14 mai 2014
Selon le code minier du Burkina Faso, les sociétés minières désirant solliciter un permis d’exploitation doivent se constituer en sociétés de droit (société anonyme, unipersonnelle, entreprise individuelle) et avoir leurs sièges sociaux établis au Burkina Faso. Africa Minerals LTO a participé à l’appel d’offres pour l’exploitation de Tambao en 2012. Au cours de la procédure d’appel, c’est-à-dire entre la consultation restreinte et le dépouillement des offres, elle a changé de dénomination pour devenir Pan African Burkina. Les protestations des deux sociétés concurrentes devant l’autorité de régulation des marchés publics n’ont pas empêché le gouvernement d’attribuer le marché à Pan African Burkina.
Dans son intervention le 14 mai 2014, un autre nom a été cité. Il s’agit de Pan African Tambao.
Le seul lien entre ces 3 sociétés est Frank Timis qui a reçu le permis d’exploitation dans le contexte de contestation décrit dans les deux précédents articles. En rappel, la société Général Nice ressources (GNR) qui poursuit l’Etat burkinabè à la Chambre de commerce internationale de Paris pour «rupture unilatérale de contrat» à propos de Tambao a mené une campagne médiatique de dénigrement du Burkina Faso à la faveur de la visite de l’ancien Président Blaise Compaoré à Singapour. Une campagne qui a valu la colère du ministre Salif Kaboré qui l’a exprimée le 14 mai 2014 à l’hôtel Laïco.
Tambao est une mauvaise affaire pour le budget national.
Premièrement, en même temps que le groupe de Timis fera entrer de l’argent en termes de taxes et impôts, une bonne partie servira à dédommager GNR. Les 35 milliards de francs que réclame GNR représenteraient 20% de la contribution des mines au budget national en 2014.
Deuxièmement, dans le contenu de l’accord, il est prévu que la société de Franc Timis devrait réhabiliter le chemin de fer Ouaga-Kaya, construire le chemin de fer Kaya -Dori- Gorom-Gorom-Tambao, construire la route Dori-Gorom-Markoye-Tambao et procéder à la construction et l’exploitation de la mine de manganèse de Tambao. Mais comme dans tous les projets miniers, la société se doit de délocaliser et d’indemniser les populations qui seront affectées par l’installation des infrastructures. Le permis d’exploitation a été donné à la société de Frank Timis avant la réalisation de ces infrastructures comme le prévoit l’accord signé entre les deux parties. La société peut dès l’obtention du permis procéder à l’exploitation du gisement avant de construire les infrastructures. Pourtant, conditionner l’octroi du permis d’exploitation du gisement à la réalisation d’au moins une partie des projets intégrés, était vivement recommandé. Par exemple, le bitumage de la route Dori-Tambao ou la construction de chemin de fer devait être exécutée avant l’octroi du permis.
Cette préoccupation se justifie par le fait que Pan African Tambao peut après quelques temps d’exploitation du minerai, ne pas respecter ses engagements. Dans ce cas de figure, le Burkina Faso n’a plus beaucoup de marge de manœuvres pour le contraindre en dehors de la justice internationale. On se retrouverait à la case départ et c’est le pays qui perdrait.
Troisièmement, sans ces infrastructures, Pan African Tambao qui a commencé l’exploitation du manganèse va le transporter à l’aide de camions pour le charger dans le train à Ouaga ou se rendre directement à un port pour le charger dans un bateau. Transporter ce minerai suppose le départ de nombreux camions par jours. L’intensification du trafic aura sans nul doute un impact sur la durabilité de la route Dori-Kaya-Ouaga.
Les termes du contrat entre le Burkina Faso et Pan African Tambao pour l’exploitation du manganèse de Tambao pouvait être plus favorable pour le pays. Les signataires de ce contrat du côté burkinabè, devraient être plus exigents.
Le gouvernement, en prenant la décision de suspendre la licence d’exportation du manganèse de Tambao que détient la compagnie minière Pan African Minerals, veut voir plus clair. Quoi de plus normal.
Adoua Kassiro

Exportation du manganèse de Tambao : retour sur les conditions d’octroi du permis à Timis (3/3) - LES ECHOS DU FASO


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Exportation du manganèse de Tambao : retour sur les conditions d’octroi du permis à Timis (3/3) - LES ECHOS DU FASO

Le 14 mai 2014, Frank Timis de Pan African Tambao recevait des mains de Salif Kaboré, ministre des Mines et de l’Energie de l’époque, le permis d’exploitation du manganèse de Tambao. On serait tenté de dire que le Burkina Faso venait de réaliser un bon coup. A l’analyse du partenariat qui lie l’Etat burkinabè et Pan African Minerals, on se rend compte que le Burkina Faso a réalisé une mauvaise affaire.
Timis lors de la remise du permis à hôtel Laico le 14 mai 2014
Timis lors de la remise du permis à hôtel Laico le 14 mai 2014
Selon le code minier du Burkina Faso, les sociétés minières désirant solliciter un permis d’exploitation doivent se constituer en sociétés de droit (société anonyme, unipersonnelle, entreprise individuelle) et avoir leurs sièges sociaux établis au Burkina Faso. Africa Minerals LTO a participé à l’appel d’offres pour l’exploitation de Tambao en 2012. Au cours de la procédure d’appel, c’est-à-dire entre la consultation restreinte et le dépouillement des offres, elle a changé de dénomination pour devenir Pan African Burkina. Les protestations des deux sociétés concurrentes devant l’autorité de régulation des marchés publics n’ont pas empêché le gouvernement d’attribuer le marché à Pan African Burkina.
Dans son intervention le 14 mai 2014, un autre nom a été cité. Il s’agit de Pan African Tambao.
Le seul lien entre ces 3 sociétés est Frank Timis qui a reçu le permis d’exploitation dans le contexte de contestation décrit dans les deux précédents articles. En rappel, la société Général Nice ressources (GNR) qui poursuit l’Etat burkinabè à la Chambre de commerce internationale de Paris pour «rupture unilatérale de contrat» à propos de Tambao a mené une campagne médiatique de dénigrement du Burkina Faso à la faveur de la visite de l’ancien Président Blaise Compaoré à Singapour. Une campagne qui a valu la colère du ministre Salif Kaboré qui l’a exprimée le 14 mai 2014 à l’hôtel Laïco.
Tambao est une mauvaise affaire pour le budget national.
Premièrement, en même temps que le groupe de Timis fera entrer de l’argent en termes de taxes et impôts, une bonne partie servira à dédommager GNR. Les 35 milliards de francs que réclame GNR représenteraient 20% de la contribution des mines au budget national en 2014.
Deuxièmement, dans le contenu de l’accord, il est prévu que la société de Franc Timis devrait réhabiliter le chemin de fer Ouaga-Kaya, construire le chemin de fer Kaya -Dori- Gorom-Gorom-Tambao, construire la route Dori-Gorom-Markoye-Tambao et procéder à la construction et l’exploitation de la mine de manganèse de Tambao. Mais comme dans tous les projets miniers, la société se doit de délocaliser et d’indemniser les populations qui seront affectées par l’installation des infrastructures. Le permis d’exploitation a été donné à la société de Frank Timis avant la réalisation de ces infrastructures comme le prévoit l’accord signé entre les deux parties. La société peut dès l’obtention du permis procéder à l’exploitation du gisement avant de construire les infrastructures. Pourtant, conditionner l’octroi du permis d’exploitation du gisement à la réalisation d’au moins une partie des projets intégrés, était vivement recommandé. Par exemple, le bitumage de la route Dori-Tambao ou la construction de chemin de fer devait être exécutée avant l’octroi du permis.
Cette préoccupation se justifie par le fait que Pan African Tambao peut après quelques temps d’exploitation du minerai, ne pas respecter ses engagements. Dans ce cas de figure, le Burkina Faso n’a plus beaucoup de marge de manœuvres pour le contraindre en dehors de la justice internationale. On se retrouverait à la case départ et c’est le pays qui perdrait.
Troisièmement, sans ces infrastructures, Pan African Tambao qui a commencé l’exploitation du manganèse va le transporter à l’aide de camions pour le charger dans le train à Ouaga ou se rendre directement à un port pour le charger dans un bateau. Transporter ce minerai suppose le départ de nombreux camions par jours. L’intensification du trafic aura sans nul doute un impact sur la durabilité de la route Dori-Kaya-Ouaga.
Les termes du contrat entre le Burkina Faso et Pan African Tambao pour l’exploitation du manganèse de Tambao pouvait être plus favorable pour le pays. Les signataires de ce contrat du côté burkinabè, devraient être plus exigents.
Le gouvernement, en prenant la décision de suspendre la licence d’exportation du manganèse de Tambao que détient la compagnie minière Pan African Minerals, veut voir plus clair. Quoi de plus normal.
Adoua Kassiro

EXPLOITATION DE LA MINE DE MANGANESE DE TAMBAO: Le permis remis à la société Pan African Burkina


lequotidienbf.com

EXPLOITATION DE LA MINE DE MANGANESE DE TAMBAO: Le permis remis à la société Pan African Burkina

Philipe BATIONO
Le ministre des Mines et de l’Energie, Salif Kaboré, lors d’une cérémonie organisée le mercredi 14 mars 2014, a officiellement remis à la société Pan African minerals le décret d’octroi du permis d’exploitation de la mine de manganèse de Tambao.
« En juillet prochain, la société Pan African Burkina (PAB) va commencer à extraire les premières tonnes de manganèse dans la mine de Tambao », a dit le ministre des Mines et de l’Energie, Salif Kaboré, lors de la cérémonie de remise du permis d’exploitation à PAB. En effet, a-t-il indiqué, cette remise, intervenue dans l’après-midi du 14 mai 2014, marque véritablement le début des activités des projets intégrés de Tambao. L’appellation ‘’ Projets intégrés de Tambao’’, at-il expliqué, a été voulue par le gouvernement, parce que le projet de mise en valeur du gisement de manganèse comporte 3 composantes. Il s’agit notamment de l’exploitation du minerai, de la construction-réhabilitation du chemin de fer Ouagadougou-Kaya-Dori-Gorom-Gorom-Tambao et du bitumage de la route Dori-Gorom-Gorom-Tambao. A travers ce projet, a soutenu le président directeur général de Pan African Burkina, Franc Timis, sa société à l’ambition de faire du Burkina le plus grand exportateur de manganèse en Afrique de l’Ouest. Et ce, à travers le port d’Abidjan, en Côte d’Ivoire. Aussi a-t-il précisé : « Je puis vous dire, après des recherches très sérieuses que le minerai de manganèse de Tambao est le minerai à plus forte teneur au monde et constitue également l’un des gisements les plus important sinon le plus important au monde. Je pense que ce gisement et les infrastructures qui l’accompagnent vont servir de nombreuses générations en Afrique de l’Ouest, particulièrement au Burkina et en Côte d’Ivoire ». Les réserves de cette mine qui était estimées entre 19 et 20 millions de tonnes, a-t-il relevé, ont été réévaluées à 107 millions de tonnes, à la date de septembre 2013, pour une durée d’exploitation minimum de 30 ans. Ce projet génèrera, selon lui, 4 000 emplois directs et indirects repartis sur l’ensemble du projet durant les phases de construction et d’exploitation. Par ailleurs, la cérémonie de remise du permis d’exploitation de la mine de manganèse de Tambao a également été le lieu pour le ministre Salif Kaboré de rassurer les Burkinabè sur le fait qu’il n’y a aucun contentieux à même d’entraver la réalisation des projets intégrés de Tambao. En effet, a-t-il signifié, pour plus de transparence dans l’octroi de ce permis, le gouvernement burkinabè a procédé à un appel d’offre avant le processus de signature de l’accord de partenariat public-privé, le 12 août 2012, avec la société Pan African Burkina. C’est dire donc, a-t-il poursuivi, que le gouvernement se soucie de travailler avec des partenaires crédibles, sérieux et déterminés. Ce qui aurait permis, a-t-il précisé, d’écarter certains concurrents. Mais cela n’entrave en rien, a-t-il rassuré, le bon déroulement du projet qui va sans doute, selon lui, jouer un grand rôle dans la création du pôle de croissance de la région du Nord, à l’instar de Bagré pôle . Par P. Adeline Clémence ZINABA

EXPLOITATION DE LA MINE DE MANGANESE DE TAMBAO: Le permis remis à la société Pan African Burkina


lequotidienbf.com

EXPLOITATION DE LA MINE DE MANGANESE DE TAMBAO: Le permis remis à la société Pan African Burkina

Philipe BATIONO
Le ministre des Mines et de l’Energie, Salif Kaboré, lors d’une cérémonie organisée le mercredi 14 mars 2014, a officiellement remis à la société Pan African minerals le décret d’octroi du permis d’exploitation de la mine de manganèse de Tambao.
« En juillet prochain, la société Pan African Burkina (PAB) va commencer à extraire les premières tonnes de manganèse dans la mine de Tambao », a dit le ministre des Mines et de l’Energie, Salif Kaboré, lors de la cérémonie de remise du permis d’exploitation à PAB. En effet, a-t-il indiqué, cette remise, intervenue dans l’après-midi du 14 mai 2014, marque véritablement le début des activités des projets intégrés de Tambao. L’appellation ‘’ Projets intégrés de Tambao’’, at-il expliqué, a été voulue par le gouvernement, parce que le projet de mise en valeur du gisement de manganèse comporte 3 composantes. Il s’agit notamment de l’exploitation du minerai, de la construction-réhabilitation du chemin de fer Ouagadougou-Kaya-Dori-Gorom-Gorom-Tambao et du bitumage de la route Dori-Gorom-Gorom-Tambao. A travers ce projet, a soutenu le président directeur général de Pan African Burkina, Franc Timis, sa société à l’ambition de faire du Burkina le plus grand exportateur de manganèse en Afrique de l’Ouest. Et ce, à travers le port d’Abidjan, en Côte d’Ivoire. Aussi a-t-il précisé : « Je puis vous dire, après des recherches très sérieuses que le minerai de manganèse de Tambao est le minerai à plus forte teneur au monde et constitue également l’un des gisements les plus important sinon le plus important au monde. Je pense que ce gisement et les infrastructures qui l’accompagnent vont servir de nombreuses générations en Afrique de l’Ouest, particulièrement au Burkina et en Côte d’Ivoire ». Les réserves de cette mine qui était estimées entre 19 et 20 millions de tonnes, a-t-il relevé, ont été réévaluées à 107 millions de tonnes, à la date de septembre 2013, pour une durée d’exploitation minimum de 30 ans. Ce projet génèrera, selon lui, 4 000 emplois directs et indirects repartis sur l’ensemble du projet durant les phases de construction et d’exploitation. Par ailleurs, la cérémonie de remise du permis d’exploitation de la mine de manganèse de Tambao a également été le lieu pour le ministre Salif Kaboré de rassurer les Burkinabè sur le fait qu’il n’y a aucun contentieux à même d’entraver la réalisation des projets intégrés de Tambao. En effet, a-t-il signifié, pour plus de transparence dans l’octroi de ce permis, le gouvernement burkinabè a procédé à un appel d’offre avant le processus de signature de l’accord de partenariat public-privé, le 12 août 2012, avec la société Pan African Burkina. C’est dire donc, a-t-il poursuivi, que le gouvernement se soucie de travailler avec des partenaires crédibles, sérieux et déterminés. Ce qui aurait permis, a-t-il précisé, d’écarter certains concurrents. Mais cela n’entrave en rien, a-t-il rassuré, le bon déroulement du projet qui va sans doute, selon lui, jouer un grand rôle dans la création du pôle de croissance de la région du Nord, à l’instar de Bagré pôle . Par P. Adeline Clémence ZINABA

Tuesday, 1 September 2015

L’aide fatale, de Dambisa Moyo | Contrepoints

L’Afrique est-elle irrémédiablement condamnée à vivre à la traîne et à subir les pires fléaux de l’humanité ? Et l’aide de la part des pays riches constitue-t-elle la seule issue ? Voici un ouvrage exceptionnel, qui met à mal bien des idées reçues en la matière et montre toute la perversité de toute cette aide, dont les effets ne seraient que contre-productifs.


Lire...

L’aide fatale, de Dambisa Moyo | Contrepoints

http://www.contrepoints.org/2013/11/17/146499-laide-fatale-de-dambisa-moyo

Sunday, 14 June 2015

Le Rwanda pays des mille collines dans la région des grands lacs au centre de l'Afrique

Les circonstances de mes activités actuelles et récentes m'amènent à publier ce billet sur le Rwanda, pays des mille collines ce que signifie son nom. Le Rwanda est un tout petit pays de la région des grands lacs au centre de l'Afrique. 26338 km2, et une population de 12 millions d'habitants. Ses voisins sont à l'ouest, le géant qu'est le République démocratique du Congo Kinshasa avec près de 2.4 millions de km2 et une population de 77 millions; à l'est la Tanzanie autre géant avec près de 1 million de km2 et 50 millions d'habitants; au nord l'Uganda (241 550 km2 et 36 millions d'habitants) et au sud le Burundi tout petit pays comme lui (27 834 km2 et 10 millions d'habitats). Le Rwanda est très proche aussi du lac Victoria et du Kenya; et à sa frontière ouest il est séparé du de la province du Kivu [Kivu Kongomani] du Congo Kinshasa par le lac Kivu. Le lac Kivu est un des grands lacs de l'Est de l'Afrique, le rift, qui s'étend du Malawi au Nil et au Soudan; à l'est du rift c'est un nouvel océan qui est en train de se former par la tectonique des plaques... Suite...

Monday, 8 June 2015

Newsletter from the Rwanda mining sector

Historically, the Mining sector in Rwanda has played a key role in contribution to the country’s macroeconomic stability. Mining sector currently contributes significantly to the exports from Rwanda. It is ranked the second highest foreign exchange earner after tourism, and the biggest export earner. Read more...

More on Rwanda
USGS The mineral industry of Rwanda.